jeudi 29 mars 2012
De Papi Gilles
De papi Gilles,
Jeudi 29 mars 2012
A trois petites filles, Margot, Audrey, Edith,
Après mûres réflexions , il me semble utile de vous tenir informées de mes démarches.
En suite du jugement qui a été rendu, j’ai éprouvé la nécessité d’interjeter Appel et fait établir conclusions évoquant les motifs et raisons.
En retour, celles de vos parents m’ont été transmises, et j’ai tenté de leurs en faire parvenir copie par mail, sans succès, l’adresse mail qui m’avait été transmise lorsqu’ils avaient demandés la suppression de l’un de mes blogs ne fonctionne pas, erronée ! ou supprimée ! peu importe, le but était qu’ils en prennent connaissance du contenu, doutant qu’ils aient pu les élaborer eux mêmes, les insinuations, interrogations et propos à mon égard , concernant Edith y étant déplacés.
J’ai donc demandé à mon Avocate d’en établir conclusions en réponse, en démontrant le contraire de ce qu’ils affirment avec tant de vigueur, et même apporté justificatifs concernant leur inquiétude au regard d’Edith votre petite sœur .
Lors de la publication de l’entier dossier, il vous sera, et sera de même aisé pour tous d’en constater, non seulement le bien fondé de mes démarches, mais également la réalité des justificatifs fournis et affirmations .
Compte tenu de votre âge à présent et de la faculté de discernement grâce aux études que vous menez brillamment, la lecture de ce petit mot et son sens ne pourra vous échapper, bien au contraire vous soulager et tranquilliser en ce qui concerne Edith, qui pour sa part, plus tard , pourrait s’interroger à son tour sur le fait d’avoir été évincée ,sans raisons , de connaître ses grands-parents maternels.
A moins, quant « APPEL » l’ aspect financier disparaisse ou soit écarté, pour laisser place à un intérêt unique, « le vôtre, vos souhaits et votre bien être ».
Etant peu démonstratif de mes sentiments , j’en conviens, sachez que l’affection que l’on vous porte est sincère, ainsi que le respect de votre silence, qui bien que pesant pour des grands-parents, en dit long sur la liberté qui peut vous être accordée ou permise.
Je ne peux cautionner cette situation, mais sais pertinemment que vous pourrez y remédier lors de votre majorité.
En attendant, mes petits mots constituent un lien, qui par le net, ne s’altère pas et sera présent dans le temps.
Avec beaucoup d’affection, merci de m’avoir lu.
Votre Papi Gilles.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire